31 mars 2026

Pour la défense du service public de l’éducation !

À la rentrée 2026, 4 018 postes d’enseignants seront supprimés, dont 3 256 dans le public. À Paris, cela se traduira concrètement par 172 fermetures de classes, dont 11 dans le 12e (3 écoles maternelles, 8 écoles élémentaires) et 24 dans le 20e (10 écoles maternelles, 14 écoles élémentaires).

Pour justifier ces décisions, le gouvernement met en avant la baisse du nombre d’élèves. Si cette baisse démographique est un fait, les conséquences qui en sont tirées interrogent.

Le 31 mars, Eva Sas était aux côtés des parents d’élèves et des élus locaux devant le Rectorat de Paris pour dénoncer des choix budgétaires qui fragilisent le service public de l’Éducation. En effet, la baisse démographique aurait pu être une opportunité pour améliorer les conditions de travail des enseignants, pour renforcer les effectifs de remplaçants, pour garantir qu’aucune classe ne reste sans professeur. Cela aurait pu créer les conditions de la réduction des inégalités scolaires et assurer un accompagnement digne pour les élèves en situation de handicap. 

Le 3 avril, Eva Sas s’est aussi rendue auprès des parents d’élèves et des directeurs d’école du 12e arrondissement pour dire non aux 11 fermetures annoncées.

🏫Le 8 avril, une opération « Tous En Retard » a eu lieu à l’école Wattignies du 12e arrondissement, rassemblant professeurs, élèves et parents. Une mobilisation pour les classes surchargées, et demander plus de moyens pour un meilleur accompagnement des enfants à besoin particulier. Une mobilisation qui a aussi eu lieu à l’école Léonie Wanner le 16 avril, qu’Eva Sas est venue soutenir.

La mobilisation continue !

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